[logiciel creation site] [creation site web] [creation site internet] [Accueil]
[Accueil]
[Qui est Jésus?]
[Le Projet de Dieu pour vous]
[Ce que Nous Croyons, Enseignons et Confessons]
[La Sainte Bible]
[Le Petit Catéchisme de Martin Luther]
[Afin de Le connaître]
[Culte dominical]
[Agenda]
[Notre culte Quotidien]
[Cantique Mp3]
[Péricope de l'Église]
[Documents en ligne]
[Les mots de La Théologie]
[La Réforme ou le Protestantisme]
[Nous sommes luthériens]
[Le Luthéranisme]
[Présence Luthérienne Mondiale]

Dieu bénisse votre matinée, il est 10: 00 nous sommes le dimanche 10 mars 2013

Plan du Site

 Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend par la parole du Christ.

Romains 10:17

 

Toute Ecriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour réfuter, pour redresser, pour éduquer dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit à la hauteur, parfaitement équipé pour toute œuvre bonne.

2 Timothée 3:16

  Car vous êtes tous, par la foi, fils de Dieu en Jésus–Christ.

Galates 3:26

C’est par la grâce en effet que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu.

Ce n’est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie.

Ephésiens 2:8-9

Solus

Christus

© Rév. Razafindrakoto Razafy

I

À la noblesse chrétienne

de la Nation allemande

Le titre ne vise point un ensemble de lecteurs restreint; détrompez-vous! C'est une proclamation à tous les peuples du sacerdoce universel de tous les baptisés. Martin Luther y décrit avec précision que ce sont  tous les chrétiens et non pas seulement les clercs qui sont des prêtres. Ainsi, Martin Luther expose l'Église selon l'Évangile dans son aspect struturel. Il engage une libération par l'abolition de toute hiérarchie de nature sacerdotale.

Oeuvres ML, tome 2, p.56-156, LABOR et FIDES


II

De la captivité babylonienne

C'est ici que Martin Luther dénonce la captivité de l'Église selon son aspect ministériel. Luther y commence alors par ne reconnaître que deux sacrements  «le Saint Baptême et la Sainte Cène» pour ensuite redonner le vrai sens de ces deux sacrements. Il sera manifesté ici un impact de son premier grand écrit, l'écroulement de la hiérarchie sarcerdotale, par la distribution non seulement du pain mais aussi du vin au laïcs. Le rejet de la doctrine de la transsubstatiation affranchira les laïcs de toute forme d'idôlatrie sacramentelle ... Ce traité donnera une nouvelle conception fondamentale de la mission de l'Église.

Oeuvres ML, tome 2, p.157-260, LABOR et FIDES


III

De la liberté chrtienne

Les conditions structurelle et ministérielle dévelloppées dans I et II convergent vers la condition du chrétien. C'est ainsi que l'auteur abordera le sujet par la foi chrétienne. Pour cela Martin luther y développera deux assertions:

- «Le chrétien est l'homme le plus libre; maître de toute chose il n'est assujestti à personne»

- «L'homme chrétien est en toutes choses le plus serviable des serviteurs; il est assujeti à tous»

 Martin Luther terminera en disant que «le chrétien ne vit pas en lui-même: il vit en Christ et en son prochain. Hors de là, il n'est pas chrétien. Il vit en Christ par la foi, en son prochain par l'amour. Par la foi, il est élevé au-dessus de lui-même en Dieu; par l'amour, il est abaissé au-dessous de lui-même en son prochain.»

Oeuvres ML, tome 2, p.261-316, LABOR et FIDES


IV

Du serf arbitre

Il me faut mettre ici un terme à ce petit ouvrage, prêt que je suis, s'il en était besoin, à en faire plus pour plaider cette cause, quand bien même je pense ici en avoir abondamment fait assez pour quelqu'un de pieux et qui voudrait, sans entêtement, croire à la vérité.

Si en effet nous croyons qu'il est vrai que Dieu connaît et organise à l'avance toutes les choses (Rm 8:29), il ne peut alors être trompé ni empêché en la préscience et la prédestination qui sont les siennes. Ensuite, rien ne peut se produire, s'il ne le veut lui-même; c'est ce que la raison elle-même est forcée de concèder; et du même coup, au témoignage de la raison précisément, il ne peut y avoir aucun libre-arbitre dans l'homme ou dans l'ange ou dans quelque créatture.

Pareillement, si nous croyons que Satan est le prince du monde (Jn 12:31), que sans cesse, de toutes ses forces, il tend des pièges et combat contre le règne du Christ afin de ne pas lâcher les hommes qu'il tient captifs, alors, à moins qu'il ne soit chassé par la vigilance divine de l'Esprit, il est une fois encore évident qu'aucun libre-arbitre ne peut être.

Pareillement, si nous croyons que le péché originel nous a tellement perdus que même en ceux qui sont poussés par l'Esprit il cause un très fâcheux ennui en luttant contre le bien, alors il est clair que dans l'homme dépourvu de l'Esprit il ne reste rien qui puisse être tourné vers le bien, mais que tout peut être tourné vers le mal. ....

Mais, en somme: si nous croyons que le Christ a racheté les hommes par son sang, nous sommes forcés de reconnaître que c'est l'homme tout entier qui était perdu; autrement nous concevrons un Christ soit superflu, soit rédempteur de  la partie la  moins valable del'homme: ce qui est un blasphème et un sacrilège.»


Oeuvre Martin Luther, Du Sef-arbitre,  pp 457-458

Gallimard, 2001





Rév. Razafindrakoto Razafy

Quelques écrits  incontournables

 de Martin Luther

31 Octobre 1517,

1.  Qu'est-ce que la Réforme?

La “Réforme” ou le “protestantisme” est un mouvement ayant débuté au seizième siècle à l'intérieur de l'église chrétienne. La réforme réclamait des changements dans les enseignements et pratiques de l'église. Certains enseignements et pratiques, en effet, sont  anti-bibliques ou  contraires à  la gratuité du salut en Jésus-Christ.


2. Pourquoi dit-on que cette Réforme est «protestante»?

Plusieurs princes de l'Allemagne avaient introduit les réformes demandées dans leur territoire. L'empereur de l’ empire romain germanique voulait les forcer à abolir ces réformes. En 1529, ils ont «protesté» et maintenu les réformes qu'ils avaient instaurées. Ils le firent envers et contre la volonté de l'empereur et du pape. Depuis ce temps, on donna le nom de «protestants» à ceux qui se réclament des idées de la Réforme (« protestants » est du latin qui signifie ceux qui professent en premier leur foi devant le monde) .


3. Qui a initié la Réforme?

La Réforme «protestante» a été initiée par Martin Luther, un moine  théologien de l'Église Catholique. Le 31 octobre 1517, il afficha 95 thèses sur les portes de la chapelle de l'Université de Wittenberg (Allemagne) où il était professeur de science biblique. Luther voulait susciter un débat sur le trafic des indulgences et sur le purgatoire. Il ne voulait pas fonder une nouvelle église, mais «réformer» l' Église.


4. L'Église luthérienne a-t-elle aussi fait d'autres réformes?

Oui, dont:

               1- définir clairement la justification par grâce seule   (sola gratia) et par le moyen de la foi seule (sola fide) comme centre de toute la doctrine chrétienne

               2– administrer la Sainte Cène selon l'institution du Seigneur, comme distribuer aux laïcs le pain et le vin, ne pas adorer le pain ni le vin

               3- rejeter la transsubstantiation (théorie scolastique), mais accepter selon l’Écriture Sainte la présence réelle du corps et du sang du Christ sous, avec, et dans le pain et le vin distribués dans le sacrement de la communion

               4-rejeter l'obligation de confesser au pasteur tous les péchés dont on se rappelle, mais  de maintenir  la confession-absolution privée comme moyen de réconforter les âmes terrifiées par leurs péchés

               5- réformer la liturgie, dont le remplacement du latin par la langue du peuple;

               6- distinguer  les rôles de l'Église et de l'État

               7-redonner la définition biblique du péché originel

               ... ...

Pour plus de détails lisez le Petit Catéchisme de Martin Luther; la Confession d'Augsbourg et son Apologie et le Livre de Concorde.


5 . Quels sont donc les grands principes directeurs de la Réforme?

Ce sont le principe formel et le principe matériel qui sont résumés dans le triple slogans de Martin Luther :


Sola Scriptura : l'Écriture seule comme source et norme de la vérité, sans les traditions humaines,  ...


Sola Gratia: le Salut par la Grâce seule, sans les œuvres de décision personnelle, ni les efforts comme faire le pas ...


Sola Fide: le Salut par le moyen de la Foi seule, Foi qui n'est pas la raison  mais don de Dieu


SOLA GRATIA- SOLA FIDE- SOLA  SCRIPTURA

EN CHRIST SEUL




  

À moins qu'on ne me convainque de mon erreur par des attestations de l'Écriture ou par des raisons évidentes  - car je ne crois ni au pape ni aux conciles seuls puisqu'il est évident qu'ils se sont souvent trompés et contredits -  je suis lié par les textes de l'Écriture que j'ai cités, et ma conscience est captive de la Parole de Dieu ; je ne peux ni ne veux me rétracter en rien, car il n'est ni sûr, ni honnête d'agir contre sa propre conscience.

Me voici donc en ce jour. Je ne puis autrement. Que Dieu me soit en aide.


Martin Luther, 1525, diète de Worms

Oeuvres ML, tome 2, p.316, LABOR et FIDES

La Réforme ou le Protestantisme

Seigneur, à qui irions-nous? Tu as les paroles de la vie éternelle.   Jean 6:68